Les soixante ans en question

Si je prends soixante-ans comme point de départ,  c’est parce qu’on assiste à la mise à la casse de plusieurs classes d’âge, toutes résumées par le mot ainés, anciens ou pire vieux, sous prétexte de les protéger, en les écartant des décisions et des visions du futur de la période (excepté ceux qui ont des responsabilités).

Ce fourre-tout, dans lequel on met les ainés est actuellement désuet étant donné qu’il couvre deux tranches d’âge de vingt ans et plus : de 60 ans à  84 ans, environ, de 84 à 95 ans  et au-delà . On assimile les personnes fragiles à la tranche d’âge,  si l’on veut bien comparer avec à l’autre versant, les jeunes entre un et 25 ans et, 25 et cinquante ans (et que faire de ceux qui sont entre cinquante et soixante, qui commencent à avoir des pathologies souvent graves ?). Ces tranches d’âge n’ont rien  à voir l’une avec l’autre : la sociologie a un coup dans l’aile, car les choses évoluent très vite, la société évolue, la médecine fait des progrès, on ne se soigne  pas tous de la même façon, (et ça fait du bruit) on ne mange pas de la même façon, donc on n’a pas les mêmes résultats.

Il se trouve donc des personnes à risque, dans toutes les tranches d’âge,  même si quand même, les facteurs de vieillissement sont un constat évident de fragilité. On a vu disparaitre énormément de personnes qui avaient dépassé les quatre vingt-ans sans avoir le virus, ce qui prouve qu’elles se portaient relativement bien somme toute :  la dessinatrice Claire Bretecher 80 ans, Guy Bedos 85 ans, Michael Lonsdale 89 ans, Juliette Gréco 93 ans, Mady Mesplé 89 ans, Jeanine Reiss la maitresse de chant des divas, 99 ans, Annie Cordy, 94 ans, Pierre Viot, Président du Centre national du cinéma , Président du festival de Cannes, Président de l’Opéra Bastille, 95 ans, Pierre Troisgros à 92 ans, Christian Poncelet à 92 ans, Roger Carel à 93 ans, et diana Rigg à 82 ans…

La fragilité qui a provoqué la mort dans les maisons de retraite ne venait peut-être  pas toujours de l’âge, elle venait peut-être de la vie en vase clos   sans mouvements, sans promenades, encourageant la diffusion du virus (tous dans la même pièce devant la télé !).

Mais la grande question, c’est la population active , même si elle est handicapée par une maladie chronique  (quid des caissières, des infirmières) qui doit aller travailler, et a besoin  de faire garder ses enfants par les grands parents (les fameux “fragiles”),  qui les ont reçu durant  les sacro-saintes vacances  d’été dans un pays exsangue,  alors qu’il aurait mieux valu travailler pour rattraper le temps perdu.  Mais comme si de rien n’était après le télé-travail, le chômage partiel, le chômage tout court, il fallait alimenter le tourisme durant un congé annuel (mérité pour ceux qui ont continué à temps plein pour s’occuper des autres).

C’est la guerre au virus ! En guerre on prend des vacances ? Et voilà que cela recommence  déjà, avec les petits congés (Toussaint et Noël dans ce pays laïque) alors  que certains enfants n’ont pas eu d’écoles du tout depuis le début de l’année, que les bars-restaurants seront fermés, de même que les salles de spectacles. Ne marche-t-on pas sur la tête ?

Tout cela pour en venir à la réflexion que dans cette affaire d’âge , les astrologues ne font pas mieux :  l’astrologie dans la plupart des livres  n’analyse pas  au-delà de cinquante neuf ans,  second retour de Saturne,  et je rends hommage à Astrid Fallon qui dans son livre Cycles et calculs astrologiques (paru en 1998) donne les cycles planétaires des transits génériques jusqu’à 88 ans. Ces repérages des transits difficiles sont intéressants pour comprendre nos moments importants et il est bon de les connaître.

De quoi s’agit-il ?

Il faut savoir  comme je le dis par ailleurs, que nous naissons tous à un instant T,  moment où les planètes tournent dans leur cycle habituel et incessant : la différence entre nous tenant au fait que  nous ne soyons pas nés au même moment, ni dans le même lieu, et que même si cela se produit, nous ne naissons  dans les mêmes circonstances socio-économiques, ni avec la même hérédité, ce qui fait que si nous avons le même le même ascendant , cela ne fait pas de nous des êtres identiques.

Que se passe-t-il dans la manifestation de la vie ?  Les planètes extérieures bougent et font des transits sur les planètes de notre thème.

Remontant en sens inverse, les axes des noeuds  en transit (qui sont communs à tout ceux qui sont nés au  même moment) rencontrent nos planètes natales, et faisant des aspects éveillent en nous des alternatives, qui paraissent des fatalités : à ces moments-là, nous faisons face à des moments tests, que nous proposait déjà notre naissance, puisque ces moments sont inscrits dans le déplacement des planètes.

Astrid Fallon part de 1 an et s’arrête à 88 ans, ce qui est un gros travail, mais elle n’a pas donné les explications, ce sont les miennes que vous trouverez, et il se peut qu’elle ne lui convienne pas, je m’en excuse par avance car elle fait une astrologie sidérale, un peu différente (sauf erreur de ma part).

Comme certaines personnes sont encore valides après cette période, je m’emploierai à donner les suivantes sur demande. Mais il faut aussi savoir que toute interprétation de thème , dépend des gérants des planètes, de leur importance dans le thème, même si Saturne est un limitateur , Jupiter un bénéfique,  Pluton  le grand transformateur, Neptune le grand rêveur (le rêve à son importance), et que d’autres transits peuvent soutenir.

Voici les moments après 60 ans que nous avons en communs. Se produisent à :

61  ans : Saturne semi-sextil Saturne, Jupiter sextil Jupiter ; on agit avec discernement, structuration et responsabilité,  avec optimisme, c’est un moment agréable comme après toutes les dizaines qui nous font un peu déprimer.

62 ans : Jupiter carré Jupiter, attention à ne pas avoir trop de confiance en soi avant d’agir car ici on peut avoir un grand moment de doute

63 ans : Jupiter trigone Jupiter , Uranus carré Uranus, Jupiter donne des ailes, et l’on veut faire des changements, on est très agité, pressé, nerveux à cause d’Uranus qui se met en travers

64 ans : Saturne sextil Saturne , action avec discernement, structuration et responsabilité

65 ans : Jupiter opposé Jupiter : attention à ne pas avoir trop de confiance en soi, on risque l’explosion comme la grenouille

66 ans : Saturne carré Saturne  ; on refuse les limites,  les lois, les responsabilités

67 ans : Jupiter trigone Jupiter ; Jupiter donne des ailes, et l’on veut faire des changements,

68 ans : Jupiter carré Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi avant d’agir, si l’on peut attendre, attendre le sextil

69 ans : Jupiter sextil Jupiter : optimisme et action ; Saturne trigone Saturne : prises de responsabilités   Neptune quinconce Neptune : on se pose beaucoup de questions sur les idées, on se sent mal, on est fragilisé par le doute à l’aube du changement de dizaine

70 ans : Uranus sextil Uranus ; tout va bien, on peut faire les changements

71 ans : Jupiter conjoint Jupiter ; on retrouve son Jupiter natal,  optimiste mais pas trop, et finalement on est toujours là, rien n’a changé

72 ans : Saturne quinconce Saturne ; les limites me gênent,  ça me dérange, mais je les respecte, ou pas, après tout si on ne fait pas ce qu’on veut à cet âge…

73 ans : Jupiter sextil Jupiter : ici on peut agir, les choses peuvent être faciles

74 ans : Jupiter carré Jupiter, Saturne opposé Saturne ; ici ne pas forcer les choses, ça ne passe pas

75 ans : Jupiter trigone Jupiter ; on se sent bien (sauf autres aspects), bien que ce soit la tranche

76 ans : Saturne quinconce Saturne ; les limites me gênent mais je les respecte et ça me dérange, j’ai déjà connu ça

77 ans : Jupiter opposé Jupiter : attention à ne pas avoir trop de confiance en soi, on risque l’explosion ; Uranus semi-sextil Uranus : un peu de remue-ménage pour rien

78 ans : Saturne trigone Saturne ; total accord avec soi au niveau de la responsabilité, de l’ordre

79 ans : Jupiter trigone Jupiter : on se sent bien (sauf autres aspects)

80 ans : Jupiter carré Jupiter, Saturne carré Saturne : Moment difficile qui dépend de la place des deux planètes dans le natal, et du ciel à l’extérieur, ici il ne faut pas tomber dans la déprime, l’avenir peut paraitre difficile, c’est la dizaine de la décade qui souvent fait venir ou accentue des fragilités physiques.

81 ans : Jupiter sextil Jupiter ; optimisme et action , on a passer le cap des 80 et on est encore là, plus de peur que de mal !

82 ans : Neptune opposé Neptune :  peut donner de l’inspiration, peut donner de la déprime, désillusion,

83 ans : Jupiter conjoint Jupiter ; on retrouve son Jupiter natal donc  optimisme ; avec Saturne sextil Saturne : peut aider à la réalisation de projets

84 ans : Uranus conjoint Uranus : difficile retour sur soi, selon le placement d’Uranus dans le thème, si fort peut déclencher une révolte que la santé peut ne pas supporter , il faut se raisonner et attendre l’an prochain

85 ans : Jupiter sextil Jupiter ; ici on peut agir, les choses peuvent être faciles

86 ans : Jupiter carré Jupiter , ici ne pas forcer les choses, ça ne se passe pas comme on voudrait ;  Saturne semi-sextil Saturne : on peut être raisonnable , tout dépend du lieu de Saturne

87 ans : Jupiter trigone Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi , avant d’agir

88 ans : Saturne conjoint Saturne : en paix avec ses idées, ses lois, ses principe.

Nota  :  disparus cette année.

https://information.tv5monde.com/terriennes/claire-bretecher-une-feministe-incarnee-84443

 

 

 

 

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La Conversion psychosomatique

Il y a quelques années, j’ai découvert grâce aux livres du docteur Salomon Sellam, la Somatique. *

La grande Françoise Dolto utilisait cette approche après des études de psychiatrie en bonne et due forme. Willy Barral un de ses assistants dans “Le corps de l’enfant est le langage de l’histoire des parents” montre comment de petits faits paraissant anodins pour les adultes, peuvent avoir une grosse importance pour les enfants et déclencher une pathologie inguérissable, récurrente.

 Anne-Ancelin Schutzenberger, psychiatre, professeur, chercheur, dans de nombreux livres dont “Aïe mes aïeux” a été diffuseur du procédé des Constellations familiales (inventé par Bert Hellinger) qui est une façon de mettre en évidence pour des participants, des faits transgénéalogiques.

Parmi ces outils, il y a ce que les psy connaissent depuis longtemps, appelé introjection ou incorporation, que S.Sellam a appelé l’incorporation émotionnelle, une imprégnation émotionnelle, très forte, une empathie avec la douleur d’autrui .Voici donc, un texte écrit par Salomon Sellam :

“Assez rapidement, l’incorporation est mise en avant lors du développement psycho-affectif de l’enfant, notamment lors du stade oral. Le nourrisson incorpore le lait maternel de l’extérieur vers l’intérieur, dans son corps et, en même temps incorpore toutes les sensations associées comme le plaisir de téter, la satiété, la sensation d’être protégée par la mère. Le plaisir d’avoir, se lie au plaisir d’être.
D’un point de vue dynamique, les processus intimes de l’incorporation intègrent une place précise au sein du système psychique de protection.  De ce fait, l’enfant et l’adulte, peuvent y recourir selon certaines conditions, surtout en fonction des difficultés rencontrées au cours de leur vie…

En pratique, que pouvons-nous incorporer ? En théorie, tout est possible car nous fonctionnons avec le réel et surtout avec le symbolique : une personne, un symptôme, un état d’âme, un ressenti, une souffrance physique ou morale, une joie, une réussite, entre autres. Par contre, en pathologie, il s’agit souvent de drames de toutes sortes. L’expérience clinique m’a permis d’individualiser plusieurs types d’incorporation : l’incorporation symbolique et l’incorporation émotionnelle…(Ce thème théorique est parfaitement connu des psychologues et des psychanalystes). 

L’incorporation infantile est déjà bien connue de tous les praticiens. Elle rejoint un fait également parfaitement connu des … vétérinaires. Ici, l’animal « prend » la problématique de son maître et la transforme en symptôme. De même, un enfant, plus il est jeune, plus il possède le loisir d’incorporer la problématique familiale ambiante. Ici, l’enfant malade exprime par le symptôme, une problématique qui ne le concerne absolument pas, car il est assez rare qu’il puisse lui-même être à l’origine de sa pathologie. C’est une véritable éponge émotionnelle. Il incorpore la problématique ambiante et les processus de Conversion* s’activent assez rapidement.

Le meilleur exemple est représenté par les pathologies spécifiques du nourrisson, comme l’eczéma atopique du nouveau-né ou les problèmes respiratoires de type bronchiolite, pouvant évoluer en asthme infantile.
À ce sujet, je ne peux plus passer sous silence un nombre incroyable de guérisons à propos de pathologies cutanées chez le nouveau-né, toutes en lien avec une incorporation émotionnelle de ce type. De plus, après la pose du diagnostic psychosomatique d’incorporation, le traitement est d’une simplicité déconcertante Prendre son enfant et le déshabiller complètement : Plaquer tendrement l’enfant sur le torse pour effectuer un contact peau à peau, lui parler en expliquant la situation de séparation et surtout en lui décrivant vos propres ressentis.

L’incorporation de l’adulte ou maladie d’amour
Ici, devant la souffrance d’un être cher, l’adulte va littéralement pomper la problématique de son enfant, de l’un de ses parents, d’un frère, d’une sœur ou même d’un ami très proche et, la transformer en symptôme.
Une phrase peut résumer toute cette nouvelle dynamique psychique : je souffre pour elle ou pour lui et, j’aimerais l’aider ou, le soulager. J’ai pu ainsi aider plusieurs personnes chez qui les thérapeutiques déjà tentées , n’ont donné aucun résultat satisfaisant : anémie, néphrite chronique, hémochromatose, vitiligo, myasthénie, obésité, hypocondrie, hypercholestérolémie, entre autres…*

En pratique quotidienne et en première intention, une question fondamentale occupe le premier plan, lorsque le niveau biologique ou psychologique est en action : Que viviez-vous et que ressentiez-vous à ce moment de votre vie, avant l’apparition des symptômes ?

Elle permet tout simplement de mettre en relation les ressentis associés aux situations problématiques que vit l’individu concerné, en lien étroit avec sa pathologie. Ainsi, lorsque rien ne lui parle intérieurement, lorsque rien ne bouge au niveau émotionnel, une autre carte théorique reste à notre disposition, celle de l’incorporation émotionnelle. Elle possède une clé majeure et peut être mise en évidence grâce à d’autres questions :

Y-a-t-il quelqu’un de votre proche entourage qui souffre actuellement ? De quoi ? Comment le vit-il ? Que ressentez-vous à son égard ?”

Il est intéressant de noter que les approches de ce type sont pratiquement toutes rejetées par la médecine officielle française, qui les recouvrent d’un voile, pour ne parler que de troubles imaginaires soignés à coup de médicaments tous plus inutiles et dangereux, les uns que les autres.

nota : Le trouble de conversion  est caractérisé par des symptômes touchant la motricité volontaire ou les fonctions sensorielles, suggérant un trouble neurologique ou une affection médicale générale, qui sont attribués à une cause psychologique car ils ne correspondent à aucune affection neurologique ou médicale connue et, sont précédés par des conflits ou d’autres facteurs de stress.”

Lire : “L’incorporation émotionnelle” chez Bérangel,  et “Mon corps est malade, il serait temps que je parle”.

*Le docteur Ryke Hamer*, médecin allemand a fait parti des pionniers avec son approche psychosomatique du cancer dès 1979, lorsqu’il en développa un à la suite du décès de son fils. Le docteur Hamer est le premier médecin à proposer une cartographie très précise des relations entre un choc conflictuel, le cerveau, et un organe du corps atteint par le cancer. Sa découverte a toujours été vérifiée à 100% par toutes les personnes qui l’ont utilisée (10.000 cas étudiés). Son approche originale hors du circuit médical habituel lui valut bien des critiques, car le circuit médical habituel veut toujours plus de preuves, preuves que sont ces maladies, qui ne guérissent pas avec les outils habituels.

Freud utilise pour la première fois le mot incorporation en 1913, date de la publication de Totem et tabou, en analysant les croyances tribales à propos du cannibalisme. Ainsi, le meurtre du chef et son incorporation réelle, permettraient de s’approprier ses qualités en général et, son pouvoir en particulier : deux termes assez proches : introjection et incorporation.

*Je repasse cet article car il peut vous permettre de réfléchir sur vos malaises, en cette période de semi confinement, qui fait resurgir les souvenirs, ne serait-ce parce que Saturne  et Pluton en Capricorne pousse à la mélancolie.

 

 

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Les histoires d’amour finissent toujours mal ?

Les histoires d’amour finissent toujours mal  les chansons, la poésie, les pièces de théâtres jouent avec ce thème. 

Pourquoi ? C’est souvent le constat d’une répétition.

Que s’est-il passé? L’individu homme ou femme, a dans son inconscient un certain nombre de représentations de l’homme idéal ou de la femme idéale, plus ou moins associées à des expériences passées ou du passé.

Le premier homme et la première femme rencontrés au début de notre conception, notre père et notre mère, sont des modèles (mais ils peuvent aussi être des contre modèles, ce qui est finalement la même chose).

La part féminine et masculine inconsciente de la psyché de l’homme et de la femme , d’après le psychanalyste C. G. JUNG, est désignée  sous les termes “d’Anima” et “d’Animus” ; une part de l’Animus serait donné  à sa fille par le père  et la mère donnerait “l’Anima” à son fils. Il ne faut cependant pas oublier que  certains, n’ont ni père, ni mère, ou seulement un des deux parents ! De plus, il y a aussi la dimension archétypale ou image que chacun façonne à l’aune de ses rencontres.

Comment l’Anima et l’Animus participent à la séduction ? Anima et Animus possèdent des aspects positifs et négatifs qui vont conditionner relations et choix amoureux  inconscients.

La partie positive de l’Anima et de l’Animus stimule les potentiels créatifs de chaque individu dans la relation, puis on affronte les parties négatives,  représentées par “l’ombre” existant chez chacun de nous, dans laquelle résident ce qu’on appelle « les complexes parentaux », mais pas seulement.

Qu’appelle-t-on “complexe parental” ?

“Un complexe parental” regroupe les expériences difficiles  avec les parents depuis notre plus jeune âge qui influencent ensuite  les relations  avec le sexe opposé  à l’âge adulte , et il se rejoue entre les êtres aimés des scénarios de l’enfance de l’ordre de la dépendance, de la peur ou de l’abandon, reliés aux rancœurs paternelles et maternelles que la relation ne manque pas de faire ressurgir, dès que le couple rencontre les premières frustrations. Si le couple ne prend pas la mesure de ce qui lui arrive, c’est la souffrance et la rupture. Les histoires d’amour successives n’ont d’autre objet que de mettre en évidence les scénarios névrotiques de l’inconscient.

Comment en sortir ?

Le couple a au moins une mission , celle de transformer ce qui constitue l’ombre , pour accéder à une conscience de soi pleine et  entière,  afin de s’éveiller à soi-même. Il ne devrait plus être le refuge de deux personnes infantilisées qui reproduisent les attitudes parentales , et s’il l’est, cela doit évoluer vers la naissance de deux individualités.”

D’après le psychothérapeute Didier Bressan

* titre d’une chanson des Rita Mitsouko

** ” l’ombre ” est une partie de  ce que nous nous cachons à nous – même, parce que nous en avons souvent honte et que nous projetons sur les autres en pensant que cela leur appartient, parce que nous ne voulons pas en prendre conscience.

“Comment affronter cette inconnue si puissante ? Nous nous rendrons vite compte qu’elle possède une énergie qui nous dépasse ; la forcer nous fait risquer le pire. Il faut plutôt tenter de dialoguer avec elle. Sa réponse survient un jour, toute seule, évidente, d’une façon imprévisible. Nous devons ainsi dépasser le conflit, plutôt que le résoudre. C’est à ce prix que nous intègrerons notre Ombre, sans répercussion fâcheuse. Si nous refusons ce marché — et la tentation est grande —, l’Ombre régentera en secret notre existence et nous tendra des pièges, peut-être mortels (accidents). C’est le cas pour l’homme qui a perdu son ombre, celui qui croit tout savoir de lui-même et devient la victime de son outrecuidance.

Seul, le Soi peut transcender le problème de l’Ombre. Car celle-ci communique avec les grands archétypes, l’Anima (âme féminine de l’homme) et l’animus (pôle masculin de la femme). L’Ombre a donc une fonction de relation qui n’est pas entièrement négative ; et même une fécondité créatrice. Le processus psychologique consiste à prendre conscience de son Ombre et à l’intégrer à sa conscience, au-delà de tous les préjugés moraux et sociaux qui l’entachent.”

 

 

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L’entrée du Soleil en Balance le 22/09/20

La nouvelle Lune en Vierge du 17 et l’entrée du Soleil en Balance le 22, font apparaitre des ressemblances dans le programme astrale. La Lune avance de 13/14° par jour et change donc de signe tous les deux jours et demi, compte tenu du fait qu’un signe fait 30°.

La Pleine lune du 17 qui était à 25° en Vierge passera dans la Balance, tandis que de nombreux points resteront inchangés.

En Balance, nous sommes dans la seconde partie du zodiaque, celle où nous sommes toujours en relation. La Nouvelle lune en Vierge a élaboré un schéma moins narcissique que celui du Lion (formation de l’ego), pour aller vers la relation en Balance , relation qui constitue le seul moyen de prendre conscience de ce que nous sommes réellement , par le biais de la projection et de l’effet miroir. Lorsqu’on échoue dans le relationnel, nous sommes renvoyé à notre solitude existentielle. L’interaction avec les autres nous met en face de miroirs que nous apprécions ou pas mais dont nous avons besoin, l’esprit grégaire nous poussant à avoir un clan.

Actuellement, avec le virus du covid nous faisons tragiquement face à notre solitude, car beaucoup  d’entre nous qui vivaient continuellement en contact avec les autres, sont incapables de se recentrer sur eux-même, pris d’angoisse à l’idée de ne pas être distrait par l’extérieur de leurs ruminations personnelles, intimes . Ceux qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont été capables de participer à une  réunion collective à partir de leur balcon , d’organiser des exercices de sport à partir de la rue, de faire chanter leur quartier confiné  de chez eux, de faire du skype avec leur ordinateur, sans se rebeller, sans   prendre pour acquis toutes les thèses complotistes des sites de fausses nouvelles qui poussaient à la contestation , la contestation pouvant être un moyen de fuir ses responsabilités en projetant sur les autres son mal être, sa haine des autres qui est la haine de soi-même.

Être seul n’est pas une fin, mais  un moment de réflexion sur soi commence toujours, par un temps de solitude car un des buts de la vie est de faire venir à la conscience une partie de notre inconscient , pas tout cependant, parce qu’on sait que nos mécanismes de défense sont là pour nous protéger de nous-même. Cette part d’ombre n’est pas seulement négative, elle peut aussi être protectrice en empêchant des souvenirs trop douloureux de surgir intempestivement. Cependant, il est sain de vouloir comprendre son angoisse face à la solitude qui est pesante.

Voyons les aspects :

L’axe nodal est maintenant dans l’axe de la communication Sagittaire – Gémeaux et Jupiter est régent karmique  noeud sud, or ce noeud est karmiquement difficile, il nous tire en arrière dans la vie précédente, il vient de nos parents actuels, et nous charge de choses bonnes et mauvaises qui ne nous appartiennent qu’en partie. La planète Jupiter  est l’expansion, en avoir toujours plus, or Jupiter en Capricorne c’est un dépouillement du superflu ou une augmentation des servitudes, Saturne  en conjonction  offre son aide pour faire de ce moment de dépouillement  un moment utile, ne serait-ce que pour avoir conscience du temps qui passe et faire un bilan.

C’est un temps d’initiation : on se pose la question de savoir qu’elles sont les vérités qu’on nous asséne, parmi toutes les fausses informations. Nous pouvons nous demander en quoi nous croyons, ce que nous croyons, si nous vivions dans l’illusion, parce qu’avec les événements qui se bousculent sur nos écrans (en même temps qu’un glacier se détache en Antarctique , toute la côte ouest des états Unis est en feu , et  un cyclone a détruit la côte sud-est). Et pourtant, certains prétendent encore que le réchauffement climatique n’existe pas ! On ne peut continuer à croire que rien ne doit être tenté pour le climat et que les avions voleront à nouveau  dans tous les coins de la planète comme l’an passé : certains le pensent, mais d’autres envisagent déjà d’aller sur Mars (clients d’ Elon Musk,  fondateur de SPACY).

Nous nous vivons sur la planète bleue ici, et c’est la meilleure chose à faire.

Mais qu’en penser ?

La Balance  nous invite à l’harmonie , à la concertation, à la discussion mesurée.  Sa maitresse Vénus jusqu’ici opposée à Neptune , l’amour universel ,  avance en Lion. Vénus , c’est la déesse de l’amour  physique, terrestre, l’aspect pécuniaire, les ressources et l’habileté à survivre :  nous testons notre force, notre stabilité émotionnelle, notre mental, notre physique.

Chiron le guide, en Bélier nous demande si nous sommes capable d’agir dans le signe de Mars, malgré la Lune noire qui ici vient semer sa zizanie, en nous faisant douter de tout, en dévirilisant Mars

Nous faisons face à nos limitations.  Mère nature est stressée, nous sommes plus conscients de nos limites, l’évolution se met en place, se prépare, car nous sommes dans la croix mutable , celle  Poissons -Vierge  au moment de la Nouvelle lune et Gémeaux- Sagittaire  contenant  l’axe nodale qui s’y meut en marche arrière durant un an et demi .

La croix mutable signifie que, comme nous vieillissons nous évoluons, nos croyances, nos vérités changent, les choses  évoluent.  Chez un individu, au fur et à mesure qu’il vieillit l’évolution est normale (“petite je voulais être vétérinaire, puis la vie a fait que je suis  infirmière”), c’est une nouvelle étape, c’est à lui de voir si elle est positive.  Et nos désirs dépendent de nos croyances, nos actions dépendent de nos désirs, tout s’enchaine pour une transformation.

D’autre part, cela se produit aussi  parce que  les gens que nous rencontrons,  reflétant nos idées ou pas, nous rendent de plus en plus conscient de nous-même : on en revient au fait que la vie est le processus de faire venir au conscient une partie de ce qui est inconscient en nous. 

Avec la Balance, à ce moment du zodiaque,  nous sommes au cœur du problème.  Il faut utiliser ses relations  pour aller plus loin en soi, pour comprendre qui on est, pour unifier notre Moi.  En allant vers l’autre , nous allons à la rencontre de nous-mêmes au noeud nord en Gémeaux.  Il s’agit d’ici et maintenant, dans l’environnement, face à ses collègues, ses collatéraux, ses voisins, pas dans des pays étrangers, dans des bibliothèques, ni dans des rêves.  En Vierge, il s’agit d’objectivité dans la croix mutable de la transformation.

Au milieu de tout ces aspects, il y a eu la formation d’un yod dès l’entrée du Soleil en Balance qui dure quelques jours (un sextil et deux quinconces qui font un triangle aigu). Un yod est karmique, deux quinconces de 150° relient le sextil  Neptune  19° Jupiter 23° à Vénus en Lion, Vénus-Neptune et Vénus-Jupiter. On a vu ce que représente ces trois planètes sur le plan du bien-être, on a ici un enjeu pour notre vie affective et matérielle, qui dépend de notre capacité à choisir les bonnes solutions, parce que  nous y sommes contraints.

Quand Vénus entrera en Vierge le 3 octobre ce sera l’accent sur le matériel , la terre ,  la réalité de nos comptes, le bilan des faillites et la capacité à rebondir : elle fera un trigone avec les planètes fin Bélier (Lune, Mars, lune noire), puis elle fera un trigone avec Uranus vers le 7 octobre, et ensuite des trigones avec les trois ténors en Capricorne, du 14 au 28 octobre.  

Entre ces moments,  il y a pas mal d’aspects plus compliqués : le 14 octobre , Mercure devient rétrograde en Scorpion à 12°, apportant sa lenteur, les retours sur soi, les situations qui se bloquent, et l’angoisse du grain de sable.

En même temps, le 14  octobre ,  on  verra  le Soleil à 21° se mettre en opposition  à Mars à 21°, déjà rétrograde, et les deux  formeront des carrés  à  Jupiter 19° et Pluton conjoint à 22° en Capricorne : ce seront des moments de tension.

Préparez  les semaines qui viennent, il semble que nous repartions vers une période qui semble nous ramener au printemps dernier.

Voir la vidéo du glacier : https://www.youtube.com/watch?v=pSy-Zztna8c

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L’axe VI/XII, l’axe Vierge-Poissons , la polarité

On ne pense pas assez à la polarité lorsqu’on analyse un thème, le balancement entre le signe où se situe une planète et le signe en face est naturel de l’autre côté de l’axe,  et encore plus, lorsqu’ il y a des planètes des deux côtés de l’axe de signes.

La Vierge se situe face au signe des Poissons, et ceci leur confère  pas seulement des différences, des oppositions mais aussi des ressemblances, des interactions dues à la projection , à l’effet miroir dont on parle en psychologie

La polarité, représentée par le signe opposé, critique, concret et efficace de la Vierge, influe sur les Poissons qui sautent dans les traits les plus matériels de ce signe tout en étant  fondamentalement différent, puisque les Poissons sont distraits, laxistes et rêveurs, tandis que la Vierge est efficace, concentrée, sérieuse et intègre. Aussi les Poissons comme les Vierges s’intéressent à la santé, et particulièrement à la médecine naturelle. C’est la raison pour laquelle, on voit tant de ces signes, dans les professions de service et de soins,  propres à l’axe VI/XII.

On constate donc qu’il y a de l’un dans l’autre. Ce qui fait que lorsqu’on rejette quelque chose violemment, il faut se demander pourquoi, car on y projette une ombre qui se situe en nous. Je ne parle pas de traits de caractère excessifs, mais d’aspects subtils, il n’est pas nécessaire de tomber dans l’exagération : comme la propreté de la Vierge versus le prétendu négligé des Poissons, qui devient une tendance à la maniaquerie voyant la saleté, la négligence dans tous les domaines dès que les choses ne sont pas comme elle le voudrait, s’étendant ensuite  au besoin d’un ordre parfait qui à un niveau immatériel, devient croisade contre un prétendu laxisme.

La Vierge dans ce cas ne respire pas, alors qu’on lui suggère  en face, de lâcher prise sur sa nécessité de vouloir un monde organisé jusque dans les moindres détails. Aussi cette détestation, n’est que le reflet d’une permission que ne se donne jamais, la Vierge, pensant qu’elle seule est capable de faire, d’organiser, et qui finalement ne compte que sur elle parce qu’il n’y a qu’elle qui sait ce  qui est bon dans telle ou telle situation, et si elle a un fort Saturne, elle sera complètement confinée dans son rôle, de martyr de la société.

Ainsi , heureusement que le signe des Poissons, régit par Neptune se trouvent en face, cela va faire l’artiste, le réalisateur de cinéma, la diva, le musicien.

Cédric Klapisch, est né le 4 septembre 1961 à 6 h 55 à Neuilly-sur-Marne. Ce cinéaste  a fait des films qui pourraient être des films de femmes (on note une majorité de planètes en signes féminins) tant ils sont marqués de sensibilité et de finesse , parmi lesquels ” L’auberge espagnole”, “Le péril jeune”,  “Les poupées russes”, “L’arnaqueur”, “Casse tête Chinois”, “Ce qui me meut “, “Chacun cherche son chat” et son dernier film “Ce qui nous lie”. La caméra est un deuxième œil qui perçoit des nuances que ne voient pas nos yeux, car elle cadre un champ restreint, précis,  pouvant montrer des choses imperceptibles.

Il possède le Soleil dans le signe de la Vierge, l’ascendant, un amas et le MC en Gémeaux : Mercure  est bien représenté.

Sa Vénus en Lion (l’art, la création) est en opposition (dissociée) à partir du signe du Lion (le jeu),  avec Jupiter-Saturne en Capricorne . 

Sa Lune en Cancer en X (inspiration, popularité) est trigone à Neptune.

Uranus qui est  conjointe au  nœud nord en XII dans la maison équivalente aux Poissons, indique une originalité qui s’exprime  au niveau des sentiments intimes ;  la question de l’amitié et de la famille, de la fratrie, du mal-être, du passage à l’âge adulte est constamment abordée dans son cinéma, qui d’autre part, est plutôt gai et optimiste. 

L’amas dans la maison XII,  équivalente aux Poissons, se compose du nœud nord, Uranus, la Lune noire et le Soleil conjoint Pluton, tout ceci semble bien karmique (un côté fatal).

On peut en avoir une idée en jetant un coup d’œil à sa biographie : il est le fils du physicien Robert Klapisch* disparu le 21 mars 2020 et de Françoise Meyer, psychanalyste* : Ayant souffert du divorce de ses parents et ayant peu vu son père , le cinéaste en a tiré de belles histoires de famille comme “Ce qui nous lie”.

Qu’y a-t-il de karmique dans un amas en XII, notamment avec le nœud nord  conjoint Uranus, qui indique avec Uranus,  plutôt la réussite dans un lieu clos comme  médecin,  chercheur comme son père , avec Pluton comme archéologue, un généalogiste, psy, analyste.

Or, déterminé par un milieu scientifique, il a échoué à la première année des études de médecine.

La conjonction Soleil-Pluton en XII devait trouver la surcompensation  dans l’art de décrire des sentiments subtils , à l’écran, le poussant à rechercher un peu de légèreté dans un monde de gens trop sérieux (Saturne rétrograde en domicile en Capricorne, conjoint Jupiter rétrograde, pousse à se poser beaucoup de questions).

Le Soleil en XII   fait un heureux sextil à Neptune qui au niveau du caractère fait l’artiste prolifique inspiré. Neptune  en Scorpion, est ce que porte les gens qui ont eu 20/25  ans au moment de l’explosion du SIDA, avec les conséquences dramatiques que l’on sait, dans le milieu du spectacle et de la danse. C’est Cédric Klapisch qui a eu l’idée de filmer séparément les danseurs de l’Opéra de Paris durant le confinement, pour en faire un court  ballet diffusé sur internet.

Son thème est en forme de Bol (selon  les dessins d’E. Jones) fermé par l’opposition large entre la Lune et Saturne retro, indiquant la mère sévère, mais protectrice avec Jupiter retro : toutes les planètes sont relativement Nord – Est, ce qui détermine une personne qui fait ses choix et qui est plutôt introvertie . Le nœud sud en Verseau a tendance à indiquer l’échec en médecine (Verseau) qui devait le porter vers la réussite personnelle au cinéma (nœud nord en Lion), mais Uranus en conjonction indique la continuité entre le passé et le présent puisqu’ Uranus est le régent karmique sud : il se sert du terreau de son enfance et de ses ascendants.

Un cinéaste a beaucoup a  apporter, il est à la fois  amuseur, mais peut aussi être informateur et éducateur  ce n’est pas pour rien que le cinéma est muselé par les dictateurs*.

C’est un homme Chironien d’après le choix des sujets qu’il traite (failles, souffrances, manques, mais aussi espoir, indépendance d’esprit) , or Chiron à 4° Verseau est conjoint au nœud sud en Verseau en secteur VI : échec en médecine, mais réussite au cinéma.

Actuellement, il voit le retour de Jupiter et de Saturne en conjonction sur sa conjonction natale (il a perdu son père en mars 2020, au retour de Saturne). Il s’était rapproché de lui lors du tournage du film “Ce qui nous lie”.

 

*Robert Klapisch : docteur ès sciences en 1966 à la faculté des sciences de Paris. Ses premiers travaux au CNRS en spectrométrie de masse contribuent à des résultats majeurs en astrophysique et en physique nucléaire. Il dirige des recherches d’avant-garde sur l’implantation ionique puis, en tant que Directeur de la Recherche du CERN, il se consacre à la physique des particules. Il dirige le programme de recherche du collisionneur proton/antiproton qui vaut au CERN en 1984 le prix Nobel de physique attribué à Carlo Rubbia et Simon van der Meer… Ses grands-parents maternels sont Robert et Raymonde Meyer,  déportés à Auschwitz, ainsi que d’autres membres de la famille.  

source Wikipédia

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