Second Attentat de Nice

Cet attentat ou plutôt ces 3 agressions mortelles atroces, ne sont pas une fatalité due aux aspects astrologiques, il est bien évident que le facteur contextuel est primordial. Nous vivons dans le monde, et dans une histoire, dans un pays avec une politique, ses caractéristiques, etc aussi rien ne permet de dire qu’un aspect est en cause directement. Nous arrivons aux événements, nous subissons les cycles dans lesquels nous nous incarnons à un instant t. Les cycles nous indiquent des tendances, des déroulements.

En fond de tableau,  nous avons Neptune en Poissons à 18° qui indique le phénomène religieux  quand il est positif, le progrès théorique d’une spiritualité et négativement les maladies invasives, la prolifération des microbes, l’infiltration insidieuse,  le manque de réalisme, les illusions et les désillusions, le relâchement, la paresse, le manque de vigilance or Neptune est carré au nœud nord et au nœud sud qui sont à 22° ; on peut dire que la communication ne passe pas, puisque l’axe nodal  se situe dans l’axe de la communication, la communication au niveau proche en Gémeaux, type maison  III pratique , et au niveau dit “supérieur”, type maison IX  religieux et spirituel. Nous avons  le poids des trois ténors, qui sont en conjonction et mal aspectés (lire la pleine Lune du 31).

En ce triste moment 29 octobre à 9 h du matin ,  l’ascendant était en Scorpion, le Soleil 6° arrivait en maison XII, l’hôpital, la prison, et  était opposé à la Lune noire corrigée à 3° qui rejoint Uranus 8° en Taureau.

La Lune à 14°33 Bélier a indiqué l’instant t (autour de 9 h à l’ouverture de l’église,  conjointe à Mars rétrograde à 16°52 en Bélier,  Mars qui est opposée à Vénus l’amour, maître de la maison de l’autre (l’église ici)  : ce matin on a voulu tuer l’Amour dans sa maison…

Paraît qu’on s’habitue
À la pire barbarie
Mais jamais j’n’y ai cru
Et pas plus aujourd’hui
Paraît qu’on s’habitue
Aux horreurs qu’on vit là
Mais l’innocent qu’on tue
Je ne m’habitue pas

 

 

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Entrée du Soleil en Scorpion, pleine Lune du 31 !

Certains nous traitent de menteurs : franchement, on aimerait ! Voici le thème de l’entrée en Scorpion qui s’est faite à 1 h du matin, le 23 octobre 2020.

On nous a de nouveau remis un couvercle sur la tête : peut-on faire autrement ?

Nous avons une conjonction de la lune  à 22°47 avec les trois ténors (Jupiter-PLuton-Saturne pour ceux qui ne suivent pas), dont une exacte à 22°34 avec celui qui a la voix la plus forte , la planète la plus  explosive, le dieu des enfers, Pluton, Hadès, encadrée à quelques petits degrés par Jupiter 20° et Saturne s’éloignant à 25°48.

Pff, quelle ambiance : l’amas est carré à Mars rétrograde à 18°23, tandis que Saturne est carré à la lune noire qui quitte le Bélier,  (ouf), redonnant un peu de vigueur à Mars : ça tape !

Vénus à 24° n’est plus en trigone avec Uranus retro à 9°, elle fait un sesquicarré agressif, dans ces deux signes de terre de la possession : Vierge bilan comptable, Taureau nourriture, plaisirs. Aïe ! les cessations d’activités dans la restauration !

Vénus est carrée à l’axe nodal Gémeaux-Sagittaire, qui se situe dans l’axe de communication : cacophonie, manque de dialogues ?

D’ailleurs, Vénus est opposée à Neptune qui est à 18°32 en Poissons ! Il y a des malentendus, on n’a pas compris.

Puis,  il y a un second sesquicarré entre le noeud sud en Sagittaire et Uranus : ici ça peut vouloir dire que les  visions de liberté, de camaraderie du Sagittaire sont mises au placard, se heurtant à la réalité du Taureau qui doit changer son modes de vie, le rendre un peu moins matérialiste ! Pourquoi toute cette mauvaise humeur parce qu’on nous demande de faire des sacrifices  sur nos plaisirs totalement matérialistes ? Prenez l’air, marchez dans la nature, c’est bon pour vous !

Après tout, c’est pour la sécurité, or la sécurité, se prévenir contre l’adversité, c’est le défi de l’axe Taureau- Scorpion!

Ensuite, nous allons nous trouver en face d’une opposition Soleil en Scorpion et Uranus en Taureau accompagné de la lune noire : ce sera un moment de tension,  justement au moment de  la pleine lune... Évidemment, nos émotions lunaires vont être contrariées pour un moment !

Un petit sextil de Jupiter à Neptune (faisons travailler l’imagination) et un petit trigone de Mercure retro 27° au noeud nord 22° dans les signes d’air, nous invite à méditer à un futur meilleur !

Quelle sorte d’intelligence y-t-il derrière tout cela ??

Veuillez lire l’article précédent sur le Scorpion !

 

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Les soixante ans en question

Je repasse cet article qui est manifestement encore plus d’actualité.

Si je prends soixante-ans comme point de départ,  c’est parce qu’on assiste à la mise à la casse de plusieurs classes d’âge, toutes résumées par le mot ainés, anciens ou pire vieux, sous prétexte de les protéger, en les écartant des décisions et des visions du futur de la période (excepté ceux qui ont des responsabilités). Je vais un peu provoquer ici, et cela n’a pas à voir avec le confinement, mais avec une mentalité qui ferait bien d’évoluer ;

Ce fourre-tout dans lequel on met les ainés est actuellement désuet étant donné qu’il couvre deux tranches d’âge de vingt ans et plus : de 60 ans à  84/85 ans (tranche dans laquelle la plupart des gens sont valides) , de 84/85* à 100 et  (et là tout dépend vraiment de la santé) . On assimile les personnes fragiles à la tranche d’âge,  si l’on veut bien comparer avec à l’autre versant, les jeunes entre un et 25 ans et, 25 et soixante ans (que faire de ceux  qui commencent à avoir des pathologies dès leur jeunesse). Ces tranches d’âge n’ont rien  à voir l’une avec l’autre ; même si on sait bien que celle de 1 à 25 n’est pas comparable aux autres mais la sociologie a un coup dans l’aile, car les choses évoluent très vite, la société évolue, la médecine fait des progrès, on ne se soigne  pas tous de la même façon, (et ça fait du bruit) on ne mange pas de la même façon, et on ne vit pas tous au même endroit donc on n’a pas les mêmes résultats, et je dirais surtout certains sont plus raisonnables que d’autres.

Il se trouve donc des personnes à risque, dans toutes les tranches d’âge,  même si quand même, les facteurs de vieillissement sont un constat évident de fragilité. On a vu disparaitre énormément de personnes qui avaient dépassé les quatre vingt-ans sans avoir le virus, ce qui prouve qu’elles se portaient relativement bien somme toute :  la dessinatrice Claire Bretecher 80 ans, Guy Bedos 85 ans, Michael Lonsdale 89 ans, Juliette Gréco 93 ans, Mady Mesplé 89 ans, Jeanine Reiss la maitresse de chant des divas, 99 ans, Annie Cordy, 94 ans, Pierre Viot, Président du Centre national du cinéma , Président du festival de Cannes, Président de l’Opéra Bastille, 95 ans, Pierre Troisgros à 92 ans, Christian Poncelet à 92 ans, Roger Carel à 93 ans, et diana Rigg à 82 ans…

La fragilité qui a provoqué la mort dans les maisons de retraite ne venait peut-être  pas toujours de l’âge, elle venait peut-être de la vie en vase clos, sans mouvements, sans promenade, encourageant la diffusion du virus (tous dans la même pièce devant la télé !).

Mais la grande question, c’est la population active , même si elle est handicapée par une maladie chronique  (quid des caissières, des infirmières) qui doit aller travailler, et a besoin  de faire garder ses enfants par les grands parents (les fameux “fragiles”) qui les ont reçu durant  les sacro-saintes vacances  d’été,  dans un pays exsangue,  alors qu’il aurait mieux valu travailler pour rattraper le temps perdu.  Mais comme si de rien n’était après le télé-travail, le chômage partiel, le chômage tout court, il fallait alimenter le tourisme durant un congé annuel (mérité pour ceux qui ont continué à temps plein pour s’occuper des autres).

C’est la guerre au virus ! En guerre on prend des vacances ? Et voilà que cela recommence  déjà, avec les petits congés (Toussaint et Noël dans ce pays laïque) alors  que certains enfants n’ont pas eu d’écoles du tout depuis le début de l’année, que les bars-restaurants seront fermés, de même que les salles de spectacles. Ne marche-t-on pas sur la tête ?

Tout cela pour en venir à la réflexion que dans cette affaire d’âge , les astrologues ne fontpas mieux ;  l’astrologie dans la plupart des livres  n’analyse pas  au-delà de cinquante neuf ans,  second retour de Saturne,  et je rends hommage à Astrid Fallon qui dans son livre Cycles et calculs astrologiques (paru en 1998) donne les cycles planétaires des transits génériques jusqu’à 88 ans. Ces repérages des transits difficiles sont intéressants pour comprendre nos moments importants et il est bon de les connaître.En fait Saturne Chronos le temps, est plutôt calé sur 28 ans, avec la lune pro qui revient à 27 ans, pour être en accord il faut plutôt faire des tranches de 28 ans minimum, car il  est évident en étudiant que nous sommes réglés par des cycles de 28 (4x 7).

Il faut savoir  comme je le dis par ailleurs, que nous naissons tous à un instant T,  moment où les planètes tournent dans leur cycle habituel et incessant , la différence entre nous tenant au fait que  nous ne soyons pas nés au même moment, ni dans le même lieu, et que même si cela se produit nous ne naissons  ni dans les mêmes circonstances socio-économiques, ni avec la même hérédité, ce qui fait que même si nous avons le même  ascendant , cela ne fait pas de nous des êtres identiques.

Que se passe-t-il dans la manifestation de la vie ?  Les planètes extérieures bougent et font des transits sur les planètes de notre thème.

Remontant en sens inverse, les axes des noeuds  en transit (qui sont communs à tout ceux qui sont nés au  même moment) rencontrent nos planètes natales, et faisant des aspects éveillent en nous des alternatives, qui paraissent des fatalités : à ces moments-là, nous faisons face à des moments tests, que nous proposait déjà notre naissance, puisque ces moments sont inscrits dans le déplacement des planètes.

Astrid Fallon, dans son livre Cycles et calculs astrologiques part donne les rendez-vous des planètes lentes transpersonnelles avec les planètes lentes de notre théme à partir d’un an et s’arrête à 88 ans, ce qui est un gros travail ; les analyses rapides sont les miennes que vous trouverez. Il va sans dire que les effets seront différents , n’ayant pas le même impact, selon vos dominantes de tempérament, de santé. Par exemple, un Saturnien est plus affecté par le retour de Saturne d’un Uranien et n’a pas les mêmes problémes de santé.

Comme certaines personnes sont encore valides après cette période, je m’emploierai à donner les suivantes sur demande. Mais il faut aussi savoir que toute interprétation de thème , dépend des gérants des planètes, de leur importance dans le thème, même si Saturne est un limitateur , Jupiter un bénéfique,  Pluton  le grand transformateur, Neptune le grand rêveur (le rêve à son importance), et que d’autres transits peuvent soutenir.

Voici les moments après 60 ans que nous avons en communs. Se produisent à :

61  ans : Saturne semi-sextil Saturne, Jupiter sextil Jupiter ; on agit avec discernement, structuration et responsabilité,  avec optimisme, c’est un moment agréable comme après toutes les dizaines qui nous font un peu déprimer.

62 ans : Jupiter carré Jupiter, attention à ne pas avoir trop de confiance en soi avant d’agir car ici on peut avoir un grand moment de doute

63 ans : Jupiter trigone Jupiter , Uranus carré Uranus, Jupiter donne des ailes, et l’on veut faire des changements, on est très agité, pressé, nerveux à cause d’Uranus qui se met en travers

64 ans : Saturne sextil Saturne , action avec discernement, structuration et responsabilité

65 ans : Jupiter opposé Jupiter : attention à ne pas avoir trop de confiance en soi, on risque l’explosion comme la grenouille

66 ans : Saturne carré Saturne  ; on refuse les limites,  les lois, les responsabilités

67 ans : Jupiter trigone Jupiter ; Jupiter donne des ailes, et l’on veut faire des changements,

68 ans : Jupiter carré Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi avant d’agir, si l’on peut attendre, attendre le sextil

69 ans : Jupiter sextil Jupiter : optimisme et action ; Saturne trigone Saturne : prises de responsabilités   Neptune quinconce Neptune : on se pose beaucoup de questions sur les idées, on se sent mal, on est fragilisé par le doute à l’aube du changement de dizaine

70 ans : Uranus sextil Uranus ; tout va bien, on peut faire les changements

71 ans : Jupiter conjoint Jupiter ; on retrouve son Jupiter natal,  optimiste mais pas trop, et finalement on est toujours là, rien n’a changé

72 ans : Saturne quinconce Saturne ; les limites me gênent,  ça me dérange, mais je les respecte, ou pas, après tout si on ne fait pas ce qu’on veut à cet âge…

73 ans : Jupiter sextil Jupiter : ici on peut agir, les choses peuvent être faciles

74 ans : Jupiter carré Jupiter, Saturne opposé Saturne ; ici ne pas forcer les choses, ça ne passe pas

75 ans : Jupiter trigone Jupiter ; on se sent bien (sauf autres aspects), bien que ce soit la tranche

76 ans : Saturne quinconce Saturne ; les limites me gênent mais je les respecte et ça me dérange, j’ai déjà connu ça

77 ans : Jupiter opposé Jupiter : attention à ne pas avoir trop de confiance en soi, on risque l’explosion ; Uranus semi-sextil Uranus : un peu de remue-ménage pour rien

78 ans : Saturne trigone Saturne ; total accord avec soi au niveau de la responsabilité, de l’ordre

79 ans : Jupiter trigone Jupiter : on se sent bien (sauf autres aspects)

80 ans : Jupiter carré Jupiter, Saturne carré Saturne : Moment difficile qui dépend de la place des deux planètes dans le natal, et du ciel à l’extérieur, ici il ne faut pas tomber dans la déprime, l’avenir peut paraitre difficile, c’est la dizaine de la décade qui souvent fait venir ou accentue des fragilités physiques.

81 ans : Jupiter sextil Jupiter ; optimisme et action , on a passer le cap des 80 et on est encore là, plus de peur que de mal !

82 ans : Neptune opposé Neptune :  peut donner de l’inspiration, peut donner de la déprime, désillusion,

83 ans : Jupiter conjoint Jupiter ; on retrouve son Jupiter natal donc  optimisme ; avec Saturne sextil Saturne : peut aider à la réalisation de projets

*84 ans : Uranus conjoint Uranus : la violence d’Uranus fait que beaucoup de gens disparaissent à cet âge, c’est un difficile retour sur soi, selon le placement d’Uranus dans le thème, si fort qu’il peut déclencher une révolte que la santé peut ne pas supporter , il faut se raisonner et attendre l’an prochain !

85 ans : Jupiter sextil Jupiter ; ici on peut agir, les choses peuvent être faciles

86 ans : Jupiter carré Jupiter , ici ne pas forcer les choses, ça ne se passe pas comme on voudrait ;  Saturne semi-sextil Saturne : on peut être raisonnable , tout dépend du lieu de Saturne

87 ans : Jupiter trigone Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi , avant d’agir

88 ans : Saturne conjoint Saturne : en paix avec ses idées, ses lois, ses principe.

Nota  :  disparus cette année.

https://information.tv5monde.com/terriennes/claire-bretecher-une-feministe-incarnee-84443

 

 

 

 

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Scorpion : le marteau et l’enclume

Quand nous émergeons en Scorpion, c’est comme la mort du Lion, de la Vierge et de la Balance,  le “je, le moi”, mes bagages, mon patrimoine.

“C’est  le prédateur et le prêtre : le prédateur aide le prêtre à évoluer  pour se défendre, pour se protéger ” nous dit Tom Lescher. Il y a cet aspect , dans ce que je peux contrôler et de ce que je sais.

Le Scorpion est le champ de bataille, où nous savons où est notre puissance, où nous sommes forts, c’est le signe des managers, ceux qui détiennent le pouvoir, nous devenons maitre de notre réalité en nous confrontant avec ce que nous ne pouvons contrôler.  Les avatars les plus profonds viennent de l’inconscient : vous pouvez être balayé, mort, crucifixion et résurrection : le Scorpion est  l’aigle, c’est le Phénix qui renait de ses cendres, là où il tombe dans votre thème, vous pouvez expérimenter vos plus grandes victoires , et vos plus grandes défaites. 

Puis il y a la faiblesse, « cette personne me tient, je vis dans une relation abusive depuis des années, elle a une attraction magnétique sur moi ». Vous entrez dans des relations qui sont scorpionesques par nature, il y a ce désir de devenir un , et ce processus vous transforme, vous fait évoluer, vous mourrez à vous-même, vous abandonnez toutes vos certitudes, vous ne savez plus qui vous êtes . Appuyez là où cela fait mal et, vous sentirez le Scorpion.

C’est le signe de la puissance et de l’évolution, de la transformation par la relation, l’osmose, ces relations au-delà de notre contrôle,  parce  qu’elles ont une sorte de puissance dont nous avons besoin. Nous voulons la dominer, nous voulons nous en servir pour évoluer.

L’attraction magnétique aux situations et aux gens se fait dans les deux sens, comme aller se mettre en couple avec une personne riche, pour ne pas avoir de soucis d’argent dans la vie et, c’est souvent inconscient. Si cette personne abuse, j’ai besoin d’apprendre à me défendre d’une relation abusive et cette situation m’y oblige.

Ensuite, il y a le manque de puissance : on peut se soumettre à quelqu’un : cette personne a une forte attraction sur moi, je n’ai pas évolué.  Il y a le désir de fusionner avec l’autre,  de mourir à soi-même parce que 1+1 fait plus que 2.  C’est la dynamique du Scorpion, « pour le meilleur comme pour le pire jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Le Scorpion , c’est l’eau fixe, l’eau qui coule en nous, trop profondément.

Le Scorpion, la maison VIII, c’est aussi l’archétype de la mort et de l’évolution par la relation, mais c’est aussi la fin de la relation. Derrière il y a « l’ombre », qui provient de l’inconscient, qui a été enterrée. C’est volcanique, et à travers cette pression nous perdons notre sang froid, nous devenons fou, nous mettons au grand jour des aspects de nous-même que nous ne connaissions pas.

C’est une déclenchement par l’extérieur : il y a le miroir, « vous êtes moi et je suis vous ». Ces relations sont le miroir de notre moi inconscient, et ce n’est pas toujours agréable.

La polarité, c’est le Taureau, le gardien du paradis, Vénus, et “moi, moi, moi”, tout ce que j’ai de bon. Le Scorpion, c’est la bête immonde. C’est le monde souterrain, où nous expérimentons l’absence de tout, face à quelqu’un  que nous ne pouvons comprendre, contrôler, manager. Cela amène de la peur, un comportement neurotique, une psychose,  de la paranoïa, cela nous met KO, et nous rend humble. C’est là que nous réalisons nos fautes, que nous ne sommes pas assez bons, que nous avons un manque, que nous n’atteignons pas le niveau, tandis que le Taureau est « ma valeur, mes possessions, mes ressources, et mes talents ». Mais à partir de cela, se produit la métamorphose, nous amenant à une élévation, par la suppression de la relation qui a créé un attachement émotionnel, ou au contraire, par la transformation.

La maison VIII, le Scorpion crée des situations de perte et d’abandon. Ces situations nous font grandir, et quand on grandit, on laisse souvent derrière soi quelque chose ou quelqu’un, on ressent donc un sentiment de “manque de”, aussi quelque fois on s’accroche : comme dit Francis Cabrel :  “celle pour qui je donnerais mon dernier souffle et, même celui d’après”.

Pluton qui transite la maison VIII, les planètes progressées, un aspect de carré de Pluton à Pluton à 38/39 ans, les noeuds qui transitent l’axe Taureau-Scorpion, Mars ou Saturne de passage signalent qu’il est temps de laisser partir quelque chose de soi, que nous ne voulons plus émotionnellement, consciemment.

Le Scorpion c’est le marteau et l’enclume. Cela devient un problème quand nous nous accrochons à notre vieux « nous-même », notre argent, notre orgasme, notre puissance, notre drogue.  Cela devient difficile quand cela dure trop longtemps : le Scorpion a de petits griffes, qui essaient d’attraper votre puissance, votre argent, votre vieux moi. C’est la raison pour laquelle arrive, en général, un désastre, la vie vous l’enlève et  vous vous sentez trahi, par exemple dans les affaires sentimentales : « vous m’avez trompé, abandonné, j’ai perdu mon job, j’ai été jeté hors de mon appartement» ,  or laisser partir est la meilleure des choses pour vous. Cet aspect , c’est notre inconscient qui crée des conditions d’évolution et si  une chose disparait, finalement c’est “bon” pour vous.

Les Scorpions sont vulnérables, ils créent des murs parce qu’ils ont peur de se mettre à nue ; c’est le lieu où vous vous exposez, et plus vous vous mettez à nue, plus vous évoluez à cause de cette relation. Mais, c’est aussi la paranoïa, car le Scorpion ne dira pas tout ses secrets pour rester libre.

Le Scorpion est aussi le lieu de ce qu’il y a de plus sale : de la mafia, du pourri, des trafiquants de drogue, d’armes. « Je veux votre argent, votre mari, votre maison, je suis un voleur, je veux ce que vous avez, je ne vais pas partager, je prends. »

Si on vous prend quelque chose, c’est peut-être que vous devez apprendre à fermer votre porte, apprendre la discrimination, peut-être  vous manque-t-il de la Vierge (interception ?), et vous allez directement en Balance, puis en Scorpion.

Ce qui peut vous aider est de reconnaitre que votre inconscient a créé cette évolution de la  situation , et que si quelque chose disparait, c’est la meilleure chose qui puisse vous arriver même si vous souffrez,  car votre âme en sait plus que votre ego.

Il y a une sagesse infinie dans la vie : la source de la souffrance et du traumatisme EST la résistance au changement et à l’évolution. C’est le monde du Scorpion.

Avec le Soleil en Scorpion vous êtes un transformateur, un soignant, vous êtes là pour changer la vie des gens, les faire évoluer, les aider, en leur montrant leurs faiblesses, pour leur dire ce qu’ il faut laisser partir. Quelques fois ce n’est pas  toujours  aisé.

Si vous êtes ascendant Scorpion, vous apprenez comment fusionner,  avec ce qu’il y a de plus profond. Cela peut inclure pertes, abandons, être exposé, être mis à genoux et supplier. Cela peut aussi vouloir dire accéder à une position de maitre,  connaissant sa maitrise , et être un enseignant qui aide les autres. Pourquoi, pourquoi tous ces défis, dira le Scorpion ?

Voici ce que dit Iréne Andrieu : “

“Le Scorpion (la VIII), c’est le déni de la réalité ; c’est une activité mentale, qui, si elle refuse la réalité au profit de son  désir, ne se rend pas compte qu’elle est toujours attachée à des souffrances/désirs passés , le mental voulant assurer la fixité dans la réalité.

La maison VIII est symbole de la mort,  par  le refus de la transformation des désirs qui veulent se prolonger alors qu’ils doivent céder devant la réalité des faits car l’égo réagit toujours comme si l’univers entier, réagissait à ses désirs.”

C’est banal de le dire mais “on prend ses désirs pour la réalité “.

  L’émotion dans le  Scorpion nie que les besoins sont refoulés. Son impuissance devient un désir de revanche, il tombe malade par dépit, ne veut pas reconnaitre sa fragilité, se dévalorise : « si  je ne peux rien, je ne suis rien ». …

 

 

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L’obscurité dissimule la lumière du Soleil

À Samuel Paty par Gauvain Sers

Paraît qu’on s’habitue
À défendre à tout prix
Les 3 mots qu’on a lus
Aux frontons des mairies
Paraît qu’on s’habitue
Quand on manque de savoir
Par chance, on a tous eu
Un professeur d’Histoire
Aux larmes de la nation
Ce matin, j’me suis tu
Sous l’coup de l’émotion
Paraît qu’on s’habitue
Quand l’infâme est légion
Tous ces hommes abattus
Pour les traits d’un crayon
Paraît qu’on s’habitue
À la pire barbarie
Mais jamais j’n’y ai cru
Et pas plus aujourd’hui
Paraît qu’on s’habitue
Aux horreurs qu’on vit là
Mais l’innocent qu’on tue
Je ne m’habitue pas
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